Étude de cas

Prenons l’exemple de Thomas, un superviseur d’entrepôt pour une grande chaîne de supermarchés.  Thomas construisait un patio chez lui lorsqu’il se démit le cou en soulevant une lourde poutre.  Il fut soulagé en constatant s’en être tiré indemne.  Il s’abstint de se rendre à l’urgence comme il ne ressentait aucune douleur.  Après deux jours, Thomas ressentit une vive douleur au cou.  Il s’octroya un congé-maladie d’une journée à domicile mais, comme il était un travailleur consciencieux et assidu, il retourna au travail le lendemain.  Tout au long des trois mois suivants, la douleur de Thomas au cou s’intensifia et s’aggrava.

Son médecin le dirigea vers un spécialiste qui, tout en concédant que Thomas éprouvait une douleur accablante, ne pouvait discerner la cause de son état.  Graduellement la douleur devint si forte que Thomas dut cesser de travailler; en conséquence, il présenta une demande d’indemnisation à son assureur pour cause d’invalidité.

Comme c’est souvent le cas, Thomas fut surpris et décontenancé par la longueur et le caractère fastidieux de la démarche.  Même s’il avait de la difficulté à marcher, il s’obligeait à se rendre à ses rendez-vous chez son médecin traitant et chez le médecin expert de l’assureur.  Il communiqua avec son employeur actuel et un employeur précédent, sur demande de l’assureur, pour obtenir copie de son dossier d’employé.  Thomas commença à se demander s’il avait pris la bonne décision en s’en remettant uniquement à lui-même.  Il envisagea de communiquer avec un avocat mais fut gêné par la question des coûts comme sa situation financière s’était considérablement détériorée.

Un après-midi, Thomas appela sa compagnie d’assurance et implora son gestionnaire d’accélérer le traitement de son dossier, invoquant ne pas avoir travaillé depuis six mois et ne recevoir aucun revenu pour subvenir aux besoins de sa famille.  Sans trop réfléchir à ses propos, il confia à son gestionnaire chercher de l’emploi et en avoir un dans sa mire.  Il crut que, s’il amoindrissait son besoin, il pourrait convaincre la compagnie d’assurance de lui procurer un revenu, ne serait-ce que pour un mois et demi et qu’ainsi, il commencerait à recevoir des prestations.  Le geste s’avéra mal avisé et catastrophique.  À compter de ce moment, la compagnie d’assurance ne cessa de rappeler à Thomas qu’il avait convenu lui-même être apte au travail.  Il n’aboutissait à rien.

Thomas fut étonné d’apprendre que des avocats spécialisés en assurance-invalidité demandaient des honoraires à la portée de ses moyens dont une grande partie correspond à un pourcentage des sommes reçues.  Cette bonne nouvelle inspira à Thomas la confiance et la paix d’esprit nécessaires pour poursuivre sa demande d’indemnité.  Avec l’aide de son avocat, Thomas put recouvrer une indemnité qui, non seulement, couvrait ses dépenses mais lui laissait une marge de manœuvre suffisante pour lui permettre de se concentrer sur l’essentiel : recouvrer sa santé.

Des avocats spécialisés en assurance-invalidité peuvent vous aider à soutirer le maximum des avantages prévus par votre police.  Votre prestation mensuelle, la franchise, le délai de carence, le traitement fiscal de vos prestations, les clauses de condition préexistante, les délais légaux et les exclusions de la police sont des exemples de dispositions qu’un avocat expérimenté examinera.  Les dispositions et exclusions des polices d’assurance-invalidité sont délibérément longues et complexes.  Afin d’obtenir le maximum d’avantages admissibles, il est crucial de se faire aider par un avocat féru en assurance-invalidité.